Bernard

Soulier

 
Bernard Soulier est né en Haute-Loire, sur la commune d'Auvers, lieu où a été tuée la célèbre bête du Gévaudan en 1767. Curieux de nature, c'est tout naturellement qu'il s'est intéressé à cette étrange affaire, l'intérêt ayant été au départ suscité par les récits que lui en faisait sa grand-mère maternelle. Depuis plus de trente ans, en historien amateur, il réalise des recherches sur ce thème et collectionne tout ce qui s'y rapporte.
Il fait partie depuis sa fondation en 1988 d'une association nommée « au pays de la bête du Gévaudan » basée à Auvers, dont l'objectif est de défendre et de faire connaître la vérité historique dans l'affaire de la bête du Gévaudan. Il en est le président depuis 2000. Chaque année en juillet et août, Bernard Soulier et cette association organisent une exposition à thème dans le cadre de la « maison de la bête » d'Auvers.
Il est en activité professionnelle, professeur d'école et directeur de l'école publique Pierre Julien de Saint-Paulien ; il est également auteur d'un CDROM sur la bête du Gévaudan sorti en 2003 et aussi rédacteur de la « Gazette de la bête », un journal gratuit publié chaque année via internet pour faire le point de l'actualité des recherches et des manifestations suir le sujet.
 
 
 
 
Pendant 3 ans de juin 1764 à juin 1767, les habitants du Gévaudan et d'une partie de l'Auvergne sont la proie d'un terrible fléau : un animal d'une extrême agressivité, mal identifié par les témoins, attaque, blesse et dévore les gens !

Les autorités vont prendre l'affaire très au sérieux et les meilleurs chasseurs vont se mettre aux trousses de la bête. Tout le royaume de France va vibrer aux récits de ces événements largement relatés dans la presse de l'époque. Les livres sur cet épisode sanglant et véridique sont légion allant des romans à de sérieuses thèses documentées en passant par des bandes dessinées .
 
 
L'objectif premier de cette étude historique est de remettre à jour la liste des personnes tuées par la bête du Gévaudan, cela variant bien souvent au gré de l'imagination des auteurs, entre 80 et 120 victimes.
Pour cela l'auteur s'est appuyé sur les documents d'époque et sur eux seuls car c'est bien de là que pourra peut être surgir un jour la vérité, les gens ayant vécu en direct ce sombre épisode étant, jusqu'à preuve du contraire, les mieux placés pour en parler.

Ce livre, outre son intérêt pour la liste des victimes, reprend les points principaux de l'histoire de la bête et propose la vision de l'auteur sur les faits et sur la nature de l'animal ou des animaux en cause pour ce qui demeure un des plus grands mystères de l'histoire de France, tout cela toujours sous un angle résolument historique.