Pierre

Petit

 
Pierre Petit est né à Craponne sur Arzon (Haute Loire). Il y vit sa retraite après une carrière d’informaticien et espère y mourir, si Dieu lui prête vie.
Il a publié quelques nouvelles en revue, ou en recueil collectif à la suite de concours.
Depuis 2004, il consacre la totalité de son activité d’écrivain au roman, avec l’ambition de créer son propre monde, le Plateau de Fontbonne, lieu pas tellement imaginaire situé dans le Velay, où se déroule l’action des quatre romans parus de 2005 à 2009. Ce sont des romans policiers ruraux, chacun des romans correspondant à une saison, de l'automne 1957 à l'été 1958. Le secret d'Adèle se rattache à cette chronique, sans en faire partie.
 

 
Ed. Jeanne d'Arc
2005
" Chez nous, c'est à la qualité de la lumière plus qu'à la couleur des feuilles qu'on s'aperçoit un beau matin que l'été vient de finir... Le soleil qui se plaque, ce matin, sur le visage de Virginie Dumas, ne le met certes pas en valeur. Elle s'en soucie d'ailleurs comme d'une guigne, elle est morte comme il n'est pas permis... " c'est l'histoire rurale et policière qui se passe à la fin des années cinquante, dans le Vélay et le Forez pour être précis, et en automne, ce qui n'est pas sans importance. On y trouve une institutrice en retraite assassinée à coups de pelle, un adjudant de gendarmerie, un narrateur, des druides, beaucoup de bouteilles de vin et un satellite artificiel... Et aussi de nombreuses jeunes filles immolées à un dieu celtique par les membres d'une secte. Le prochain sacrifice doit avoir lieu dans la région...
 
 
Ed. Jeanne d'Arc
2006
Deuxième saison de la Chronique, l’action de ce roman commence à la Chandeleur et se termine à Mardi-gras 1958.

« Dzeuzé » s'est pendu dans sa cuisine, Blaise s'est mis une balle dans le ventre en chassant les rongeurs dans sa grange, Philomène s'est rompu le cou en tombant dans l'escalier de son grenier. Deux vieillards meurent ensemble à l'hospice. Cela n'émeut pas plus la médecine que la maréchaussée.

Mais Paul Martin, qui ne croit ni au suicide, ni à la fatalité, ni aux coïncidences, enquête et se retrouve en proie aux attaques de l'hiver et de ses ennemis...
 
 
Ed. Jeanne d'Arc
2008
 
Un appel interrompt le ballet des lampes des ramasseurs de grenouilles. Tous convergent vers le même point et reçoivent le choc de la macabre découverte :
" Un visage de fillette, incolore, maculé de vase et d'herbes, aux yeux fermés, aux lèvres entrouvertes sur un sourire enfantin. Elle semble dormir, les bras le long du corps. C'est alors seulement que l'on voit de longs cheveux blonds, étalés autour de sa tête, qui flottent doucement au gré des ondulations engendrées par nos pas ". Les indices sont rares et l'enquête piétine. Les choses se compliquent pour Paul Martin lorsqu'une deuxième victime est découverte. De vieilles histoires vont ressortir, d'anciens secrets sont exhumés, de vieilles haines se raniment. Retrouvez le héros des Filles de la Toussaint et du Fou blanc dans cette nouvelle enquête à rebondissements...
 
 
Ed. Jeanne d'Arc
2009
 
De curieux événements se produisent en cette veille de Saint-Jean : un mort et un blessé par balle de petit calibre, Fontbonne envahi par l'armée et placé en état de siège, une tempête dévastatrice, des tueurs persévérants. Tout ceci en moins d'une semaine...
En prime : un savant farfelu, du pastis maison, des rognons au madère, et toujours le rosé d'Anjou. Paul Martin s'agite, sur terre et au-dessous. À ses risques et périls. Il finira peut-être par découvrir le pourquoi de tant d'extravagance.
Ah ! Si seulement Alphonse était là ! Mais comment appeler au secours, lorsqu'on est coupé du monde ?
 
 
Editions des Monts
d'Auvergne - 2011
 
Mai 1938. Deux voyageurs descendant du train à la gare de Fontbonne. Prosper, quinquagénaire bileux, est le nouveau percepteur. Adèle, 16 ans, brune, apétissante et sereine, est sa nièce. Ils s'installent, rue des béates, au-dessus de la perception.
Très vite, le curieux ménage intrigue les fontbonnais. Des doutes sont émis sur leurs relations. Les langues vont bon train, les commères enquêtent.
Il apparaîtra que Prosper est bien le tuteur d'Adèle, mais qu'ils partagent un lourd secret. Adèle découvrira l'amour en la personne de Louis, étudiant en mathématiques et fils d'épicier. Mais deux autres hommes la convoitent. L'un est un coq du village, gosse de riches, peu habitué à ce qu'on lui résiste. L'autre... Viendra un moment où Adèle sera menacée et où, pour sauver sa vie, elle n'aura plus le choix.
 
   
  Autre publication :

Recueil
de nouvelles

Editions
Droséra
2010
 
Pierre Petit a obtenu le prix de la ville de Lens 2007 (salon du roman policier) pour « Les filles de la Toussaint ».

« La nuit du marais » figurait dans la liste finale du prix Exbrayat qui récompense un roman policier rural et humoristique.